Ulteriori informazioni
À la fin du 20e
siècle, la mondialisation a permis d'augmenter de
manière importante l'efficacité pour produire des richesses, mais
elle n'a pas su faire disparaître les fractures économiques et sociales
et risque même d'ouvrir à l'avenir une fracture numérique.
Ce 21e
siècle débute donc par une exigence généralisée de création
et de répartition d'une juste valeur. Sa particularité est alors de
se vouloir consubstantielle aux valeurs morales, philosophiques,
économiques, etc., propres à l'homme et de permettre l'accès de
tous à la connaissance : «Savoir c'est se souvenir» disait Platon.
Cette démarche mondiale est en train de trouver son sens, grâce
aux technologies d'information et de communication, au fur et à
mesure qu'elles se développent. Dès lors, l'économie devient plus
apprenante, durable, socialement responsable, etc., et la gestion
des organisations se dote d'un véritable Knowledge Management
remettant au centre de ses préoccupations le capital humain.
Ceci nécessite de procéder à une réingénierie de la gouvernance
des organisations et à une tentative de mise en place d'une
gouvernance mondiale. Or, cela ne peut s'accomplir sans une
interprétation nouvelle de toutes les structures qui créent, gèrent
et transmettent savoir, savoir-faire et faire-savoir.