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Send Help (2026) English · DVD

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Description

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When two business colleagues become stranded on a deserted island as the only survivors of a plane crash, they must overcome past grievances and work together to stay alive. But they're not in the office anymore, and an unsettling, wryly humorous battle of wills and wits begins in this original, darkly comedic psychological thriller.

Product details

Actor Rachel Mcadams, Dylan O'Brien, Edyll Ismail, Xavier Samuel, Dennis Haysbert, Chris Pang
Director Sam Raimi
Label 20th Century Studios
 
Content DVD
Publication date 21.04.2026
Genre Adventure
Horror
Comedy
Thriller
 
EAN 0043396647985
Audio English
Year of production 2026
Original title Send Help
Region code 1
Version US Version
 

Customer reviews

  • Nooon !!!

    Written on 14. June 2026 by Bibo.

    This customer review refers to a alternative version.

    Quand un accident force notre vie à changer. Ou quand on utilise un accident à notre avantage !

    En fait, ce film fait poser beaucoup de questions ! Que se passe-t-il quand quelqu’un d’ignoble est soudain à la merci de quelqu’un qu'il traitait comme un moins que rien ? Jusqu’où va l'éthique ? A quel moment quelqu’un de bon et de pur peut devenir odieux, voire un monstre sanguinaire ?

    Il faut être extrêmement ouvert pour comprendre les protagonistes de ce long-métrage. Il faut une certain sensibilité pour saisir l'insaisissable, l’incompréhensif, l’illogique par excellence pour les gens pour qui tout est blanc ou noir. Mais...

    Sam Raimi ne peut pas s’en empêcher ! Il a besoin de toujours revenir vers ce qu’a fait le succès de ses Evil Dead (1981 à 1992). Il a besoin de dégoûter, de choquer tout en faisant rire. Ce qui est assez talentueux, mais ça ne marche pas avec tout le monde, ni à tous les coups. Okay, il faut du sang, de la bave, du vomi, sur des visages, des yeux crevés qui tombent de leurs orbitent… mais le gag n’a-t-il pas assez duré ? Non, Sam Raimi n’a rien à prouver ! Il peut faire ce qu’il veut, ce qui lui fait plaisir, n'est-ce pas ?

    Mais admettons que ce film est quand même bien raté !!!

    Sam avait prouvé qu’il pouvait aussi créer autre chose en faisant l’incroyable première trilogie de Spider-Man (2002 à 2007). Bon, je n’ai pas aimé tous ses films de super-héros non plus, car Doctor Strange 2 (2022) m’a plutôt bien déçu. Par contre, j’avais énormément aimé The Gift (2000) et son casting. Drag me to Hell (2009) est un film à voir, mais, bien que j’y repense régulièrement, ce n’est pas un de mes préférés. Mais c’est un bon gros délire !

    A Simple Plan (1998) et un film que j’adore et The Quick and The Dead (1995) est un de mes western préférés aux côtés de Silverado (1985), Bad girls (1994), The Magnificent Seven (1960 et son remake de 2016). Toujours pas vu Darkman (1990), ni For Love of the Game (1999) ! Mais qu’est-ce que je fous ???

    Cela m’a fait bien plaisir de lire le nom de Danny Elfman, au générique. Je ne sais pas s’il a été toujours aussi actif ces dernières années, mais je suppose que oui. Il a clairement été est est toujours un de mes compositeurs de musiques de films préférés. Il est impossible de dresser une liste, mais retenons Batman 1 & 2 (1989 & 1992), Edward aux mains d'argent (Edward Scissorhands) en 1990, Mars Attacks! (1996), The Family man (2000), Spider-Man 1 & 2 (2002 et 2004), Hellboy 2 (2008), Alice au pays des Merveilles (Alice in Wonderland) et The Wolfman (2010), Avengers: Age of Ultron (2015), Justice League (2017), etc. En fait, il composé la musique de la plupart des films de Tim Burton, de plusieurs films de Sam Raimi. Et, bien sûr, la série Desperate Housewives de 2004 à 2012. Bon, vous le connaissez aussi pour les thèmes musicaux des génériques des séries télévisées comme Les Simpson, Les Contes de la Crypte, Flash ou encore Mercredi.

    À noter qu’il a été dans le fabuleux groupe Oingo Boingo dans les 80s. Peut-être dur à croire pour certain, mais Danny faisait de la New Wave à l’époque. Et le faisait déjà plutôt bien !

    Le duo principal du film joue aussi un grand rôle dans le fait que je me suis lancé dedans avec beaucoup de plaisir.

    Rachel Mcadams fait vraiment partie de ces actrices pétillantes. Et je n’utilise pas ce terme pour beaucoup de personnes. Si je devais retenir une filmographie sélective, je garderai en tout cas Red Eye (2005) qui m’a bien marqué ! Quand Rachel prend l’avion sous l'œil de Wes Craven, c’est mieux que sous l'œil de Sam Raimi.

  • Suite et fin de ma critique à couper le souffle !

    Written on 14. June 2026 by Bibo.

    This customer review refers to a alternative version.

    Tout comme Spotlight (2015), Aloha (2015) comporte aussi un casting incroyable. Mcadams est aussi connue pour être excellente dans les histoires d’amour comme The Notebook (2004) ou The Vow (2012). je suis moins convaincu par son histoire d’amour avec une femme, même si sa partenaire n’est autre que la chouette Rachel Weisz dans Disobedience (2017).
    Je vais aussi rappeler les très sympas Sherlock Holmes 1 et 2 (2010 & 2011), ainsi qu’un grand rôle d'adolescence qu’est Mean Girls (2004).

    En ce qui concerne Dylan O'Brien, cela va être clôturé plus rapidement ! Non, pas que je ne l’aime pas, mais il a quand même le don de m’agacer partout où je le vois. N’empêche que ça me fait en même temps plaisir de le retrouver. Allez comprendre !

    Avec lui, je retiendrai surtout la trilogie Le Labyrinthe - The Maze Runner (2014 – 2018). Love and Monsters (2020) m’a un peu déçu, même si je le considère comme bon. Je vais aussi ajouter Anniversary (2025) dans le tas, film qui m’a beaucoup troublé et dont je peine à écrire une critique pour l’instant. Pas encore vu Flashback (2020).

    Hélas, j’ai été déçu par ce film. Pourtant, je devais le voir ! Le réalisateur redouble tout ce qu’il met en place par des discours dont la fonction est d’en rappeler tenants et aboutissants toutes les vingt minutes, comme s’il avait besoin de se justifier en permanence et de tenir par la main un spectateur inattentif. Mais ça reste intéressant. Jusqu’à ce que…

    La dernière demi-heure du film part complètement en cacahuète. On reconnaît très bien la patte du réalisateur qui apparemment est en train de s'essouffler. On attendait ce retour, mais pas comme ça ! On fait du réchauffé coûte que coûte. Car, c’est sûr qu’Evil Dead est absurde. Mais ce film-ci ne méritait pas de l’être. Pendant plus d’une heure, tout est passionnant, troublant, touchant. Et tout à coup, il y a cette fin qui vient tout gâcher et tout bâcler.

    Les effets spéciaux numériques sont relativement grotesques et c’est probablement voulu, mais ça n’aide pas ! Ils auraient pu faire ce film sans effet numérique du tout. Il ne devait pas y avoir beaucoup de budget.

    Un Sam Raimi toujours aussi cynique, mais un peu fatigué qui peine décidément à retrouver l'énergie, le rythme et l'inventivité de caméra de ses œuvres de jeunesse. incapable de réinventer un geste artistique. Ses films, à la base, étaient plutôt des parodies. Mais là, il se retrouve à parodier ses propres parodies !

    Quand je suis ressorti du film, je me suis demandé si j’avais vraiment compris tout ce qui s’y était passé et pourquoi… mais je pense que c’est juste totalement décousu et sans but précis.

    Je ne cache pas que j’ai bien ri à certains moments comme lors du crash d’avion qui est complètement CGI-sé, glauque, mais assez marrant.

    Ce film ne sera dans aucune de mes filmographies sélectives : ni quand je parlerai de Sam, ni quand je parlerai de Rachel, ni quand je parlerai de Dylan. 

    Le quatrième mur est brisé deux fois en moins de deux minutes à la toute fin. C’est souvent là que ça se passe… et presque toujours pour les mêmes raisons !

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